Mais le mauvais francophone, existe-il ? Le Belgicain a déjà été sérieusement ringardisé dans les médias et dans le débat politique. Le sentiment unioniste belge, c'est un peu devenu un symptôme grippal à éradiquer par une campagne de vaccination massive. Hasbeen.
Notre corpus politique et même médiatique, je songe à la presse qui éditorialise à tout va, ne se gêne pas non plus pour écarter toute opinion qui n'irait pas dans le sens de l'histoire politique, je songe à cette fameuse fédération Wallonie-Bruxelles.
M'enfin ! Et les flamands, ils ne se sont pas gênés eux ! Tu l'oublie ?!
Et c'est ainsi que si vous pensiez garder une relative mesure, vous voilà devenu mauvais francophone, mais chut, on ne vous le dira pas, car tout simplement, vous n'existez pas. La Constitution ? Juste un détail, un parchemin.
C'est comme cela qu'on vous entraîne, malgré vous, dans une guerre civile communautaire sans bataille, sans obus, sans armée. Elle était politique, elle descend dans la rue. On vous y enrôle, sans même que vous ne le sachiez.
Je suis heureux d'avoir quand même pu lire quelques édito courageux parmi cette uniformité de circonstance, je songe à l'Echo par exemple.
Je ne sais pas si je suis un mauvais francophone, mais je me soigne ;-) Share this:


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